Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 11:35

J'ai au nom du groupe SRC proposé l'absention sur la proposition de résolution européenne du gouvernement discutée à l'Assemblée le 8 novembre dernier, portant sur la création d'une nouvelle clause de sauvegarde permettant de réintroduire un contrôle aux frontières intérieures en cas d'afflux massif d'immigrants ou de manquement d'un Etat membre dans la surveillance des frontières extérieures. Ce texte fait suite à la demande du président de la France et du président du président du conseil des ministres Italien qui avaient saisi la commission européenne en avril dernier pour demander des aménagements des règles applicables à l'espace Schengen ainsi que de la politique commune en matière d'immigration et d'asile.

Nous pensons que, sur le plan des principes et sur le plan juridique, le texte qui nous est soumis a sa cohérence et sa légitimité. Sur le plan des modalités et de la mise en œuvre en revanche, il faudra aller plus loin en accord avec la Commission pour définir une procédure qui permette aux Etats d’agir rapidement dans ces cas là. J'ai présenté quelques amendements pour soutenir l'idée que ce texte ne posait pas de problème de subsidiarité...

Par Christophe Caresche - Publié dans : Travail parlementaire
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Jeudi 3 novembre 2011 4 03 /11 /Nov /2011 12:54

Lors de la séance des questions au gouvernement à l'assemblée du mardi 2 novembre 2011, j'ai posé, au nom du groupe SRC, une question sur la crise de l'euro. L'occasion de rappeler les propositions des socialistes sur ce sujet.

 

 

L'austérité ne peut en effet être l'horizon indépassable des peuples européens. Il faut dégager des perpectives de croissances. Il faut des eurobonds , une taxe sur les transactions financières  et une séparation des activités de dépôts et les activités spéculatives ... Bref une orientation différente. Le gouvernement est il prêt à la prendre  ?

Retrouvez le texte de ma question et la réponse

Par Christophe Caresche - Publié dans : crise économique
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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 11:00

Communiqué de presse de Christophe Caresche, vice-président du groupe socialiste chargé des questions européennes.

Le Conseil européen qui se réunira aujourd'hui devrait décider du renforcement du Fonds Européen de stabilité financière (FESF).

Parmi les moyens envisagés pour cela, figure la possibilité de solliciter certains fonds souverains, notamment des pays émergents. Klaus Regling, directeur du FESF, a d'ores et déjà prévu de se rendre en Chine, vendredi 28 octobre, pour discuter de l'ouverture du Fonds à des investisseurs privés ou publics.

Si, sur le principe, cette participation peut se concevoir, elle doit se faire dans la plus grande clarté. Quelles seront, en effet les contreparties que ces pays pourraient être amenés à exiger en échange de leur soutien à la résolution de la crise européenne?

Au moment où se négocie la répartition des droits de vote au FMI ou l'ouverture des frontières à l'OMC, l'Europe doit veiller à préserver ses intérêts de long terme.

Il ne saurait être question de les brader ou de les abandonner dans la négociation qui s'ouvre avec ces pays.   

Par Christophe Caresche - Publié dans : Travail parlementaire
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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 10:41
Dans le cadre de la loi de finances pour 2012, j'ai rapporté au nom de mon groupe (SRC) sur l'article 30 qui doit fixer le montant du prélèvement à effectuer sur les recettes de l'Etat au titre de la participation de la France au budget européen. 

Pour l'heure, le groupe SRC, mon groupe, s'abstiendra ; la position française pourrait être en effet plus dynamique. 

J'ai, à cette occasion, insisté sur trois points : 
  • l'utilité du budget européen ; en période de crise, il constitue un élément de relance économique.
  • le besoin de clarté de la part des Etats sur les priorités du projet politique de l’Union.  
  • réformer le budget européen et augmenter ses ressources propres : il faut faire avec le budget européen ce que nous devrions faire avec notre propre budget : supprimer les niches fiscales. Il faut également augmenter les ressources propres et en trouver de nouvelles. Pour cela, mon groupe soutient la création d’une taxe sur les transactions financières.

Par Christophe Caresche - Publié dans : Travail parlementaire
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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 12:35

image rapportJ'ai présenté un rapport sur le G20 à la commission des affaires européennes le 4 octobre 2011.

J’ai, en effet, été missionné, avec quatre autres de mes collègues (Bernard Deflesselle, Michel Herbillon, Robert Lecou, députés UMP et Jérome Lambert, député socialiste), par cette commission parlementaire, pour suivre la préparation du G20, dont la présidence a été confiée à la France, pour l’année 2011. Le sommet des chefs d’Etat et de gouvernements, apogée de ce processus, se réunira à Cannes les 3 et 4 novembre prochain.

Que faut-il en attendre ?

La réponse à cette question est à rechercher dans la nature même de cette enceinte, censée privilégier les échanges, directes et informelles, entre Grands de ce monde. Le G20, héritier directe du G7, puis du G8, est l’aboutissement, au moins provisoire, de cette diplomatie de « club », ou de « connivence », selon l’expression de Bertrand Badie, qui vient de publier un excellent livre sur « les dérives oligarchiques du système international ». Cette diplomatie, dont la France a été, par deux fois, l’inspiratrice, avec Valéry Giscard d’Estaing au moment de la création du G7, puis avec Nicolas Sarkozy, lorsque le G20 s’est hissé au niveau des chefs d’Etat, vise, plus, à gérer intelligemment les antagonismes entre Etats qu’à bâtir des compromis et à apporter des solutions pérennes. Ces réunions qui peuvent donner le sentiment de se saisir des problèmes et de les traiter, aboutissent rarement, dans les faits, à des prises de décision précises et suivies. Dans le G20, rien n’est contraignant pour les Etats participants, ni l’ordre du jour, qui peut varier jusqu’au dernier moment, ni les décisions dont l’application relèvent du bon vouloir de chacun. Dans ce contexte, le G20 peut délivrer un message fort et rassurant, comme ce fut le cas en 2008, au cœur de la tempête financière, mais il s’avère incapable d’imposer un calendrier de réformes et de s’y tenir.

La Présidence française semble avoir pris conscience de cette limite. Elle cherche, manifestement, à faire du G20, non seulement un forum informel et réactif, mais aussi une enceinte prospective et décisionnelle. Il s’agit, selon l’expression française de passer d’un G20 de « gestion de crise » à un G20 de « construction ». Elle a, pour cela, présenté un ordre du jour ambitieux qui ne se contente pas de saisir l’air du temps, mais qui propose d’engager une réflexion de long terme sur les déséquilibres mondiaux dans les domaines économiques, financiers et monétaires. Sur tous ces sujets, un travail important, a été engagé, avec les pays du G20 eux mêmes, dont certains on été chargés de produire des rapports sur des sujets précis, mais aussi avec les institutions internationales, FMI, Banque mondiale…qui ont fourni leur expertise. Une intense activité a été déployée tout au long de cette année. De nouveaux chantiers ont été ouverts, comme celui de l’alimentation, qui, jusqu’à présent, n’avaient pas été traités dans le cadre du G20. Cette effervescence qui semble avoir fatigué et irrité certains pays, qui ce serait contentés d’un schéma de travail plus classique, sera t-elle payante ?

Il est difficile de répondre à cette question tant les jeux sont ouverts dans ce type de négociation, jusqu’au dernier moment. Mais on peut, d’ores et déjà, affirmer que trois incertitudes pèsent sur le déroulement du G20.

La première est que l’approche française suppose une vision du G20 qui est loin d’être partagée. La plupart des pays, en particulier la Chine, veulent garder les mains libres et ne souhaitent pas prendre d’engagements contraignants. C’est apparu très clairement à Séoul, lorsque la Chine s’est opposée très fermement à l’initiative américaine proposant de contenir dans certaines limites, les excédents et les déficits commerciaux.

La France veut faire évoluer le G20, comme un véritable organisme de régulation mondiale et pour cela elle propose de le doter d’un secrétariat permanent, qui en assurerait l’animation.

De nombreux pays, membres du G20, sont hostiles à cette perspective et restent attachés à la diplomatie de club, informelle et non contraignante. La crise et son approfondissement, peut elle changer cette perception ?  Les Etats peuvent-ils éprouver la nécessité de disposer d’un véritable outil de régulation permettant de résorber les graves déséquilibres qui menacent le monde ? On aimerait le croire, mais rien n’est moins assuré !

La deuxième incertitude concerne l’état des négociations qui paraissent bloquées dans de nombreux domaines. S’agissant des changes, il est peu probable que des progrès substantiels puissent être enregistrés. Le G20 de Séoul, marqué par l’affrontement entre la Chine et les Etats Unis, semble avoir figé les positions pour un temps. Si la Chine est consciente de la nécessité de réévaluer sa monnaie et de la rendre convertible, elle entend le faire à son rythme et, en tous les cas, pas sous la contrainte. Quant aux Etats Unis, on ne les voit pas se lancer dans une politique d’appréciation monétaire, compte tenu des difficultés économiques que ce pays connaît, même si leur modèle de développement est à bout de souffle. Au total, la négociation devrait s’achever par l’élargissement du panier de monnaie, au yuan, notamment, qui forme les droits de tirage spéciaux (DTS). S’il faut saluer cette avancée, on est loin, cependant, de la refonte du système monétaire international annoncée ! Au demeurant, l’Europe aurait intérêt, face à cette situation bloquée, à s’interroger sur une véritable politique de change concernant sa monnaie. On ne voit pas pourquoi l’Europe, en effet, se priverait d’une politique monétaire accommodante, alors que d’autres la pratiquent allègrement.

En matière de régulation des marchés financiers, non plus, il ne faudra pas attendre des résultats spectaculaires. Pour une raison simple ; chacun essaye de préserver son avantage compétitif dans ce domaine. Les Etats Unis, qui, il faut le souligner, ont adopté une loi, le Dodd-Franck act, très contraignante, hésite à l’appliquer car ils redoutent la concurrence de l’Europe. A l’opposé les Européens, dont la France, font preuve d’une grande timidité, notamment, dans l’application des normes de Bâle 3 –il est vrai que les Etats Unis n’ont jamais appliqué Bâle 2- ou dans la mise en œuvre de la nécessaire séparation des activités de dépôt et de trading, car ils veulent préserver leurs banques universelles. Cette suspicion réciproque, chacun redoutant le dumping réglementaire de l’autre, mène à l’attentisme. Il est d’ores et déjà acquis que ce sommet ne permettra pas de créer la taxe sur les transactions financières voulue par la plupart des Européens, les Etats Unis s’y opposant catégoriquement. Reste un certain nombre de sujets, comme le shadow bancking, qui peuvent conduire à des avancées.

Finalement, le domaine dans lequel des résultats significatifs sont à attendre concerne  la régulation des matières premières et des produits alimentaires. Le Conseil des ministres de l’agriculture que s’est tenu, préalablement au G20, a montré qu’il était possible de progresser, dans une meilleure transparence et régulation des marchés. Il a surtout amené à une prise de conscience de la nécessité de relancer fortement la production agricole dans le monde, pour faire face au défi démographique.

La dernière incertitude qui pèse sur ce G20, concerne la situation de l’Europe. La crise de l’euro et des banques européennes qui s’est accentuée cet été, ne place pas les Européens et en particulier la France, qui préside le G20, dans une bonne posture pour « emballer » la négociation. Il est difficile de revendiquer un leadership quand on est, soi même, en situation d’accusé.

Les Etats Unis semblent l’avoir compris, en dépêchant leur secrétaire d’Etat au trésor à la dernière réunion de l’euro-groupe, manière de bien souligner les difficultés dans lesquelles se débattent les Européens ! Ceci dit, la récente dégradation de la note américaine, ne donne pas à ce pays de droit particulier à faire la leçon aux autres. Hormis les émergents, le cénacle des dirigeants de ce monde ressemble plus à une bande d’éclopés qu’à une équipe conquérante ! Mais, il est clair que la crise interminable de l’euro risque d’impacter les capacités d’entraînement des responsables européens, à commencer par celles de notre cher Président !

Il est donc difficile de prévoir ce qui va se passer en novembre prochain. Le plus probable est que ce G20 soit une étape dans la longue et laborieuse reconstruction d’un monde qui connaît une crise et une mutation profondes. 

Lire le rapport en question 

Par Christophe Caresche - Publié dans : Travail parlementaire
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Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 12:07

Après les primaires les discussions entre le Parti socialiste et Europe écologie-les Verts, qui paraissaient en bonne voie, semblent se tendre. Eva Joly, qui s’est envolée pour le Japon et Fukushima, a redit qu’elle faisait de la sortie du nucléaire une condition d’un accord avec le Parti socialiste. De leurs cotés, les proches de François Hollande ont indiqué qu’il n’était pas question d’accepter une négociation à n’importe quel prix. Dans ce contexte, peut-on redouter un blocage dans les discussions entre les deux formations ? Ce serait regrettable car sur le fond, les points de vue sont plus proches qu’il n’y paraît.

Au-delà des mots, la position exprimée par François Hollande sur le nucléaire peut permettre, en effet, un accord avec les écologistes. Certes, François Hollande ne s’est pas engagé, comme Martine Aubry, sur une sortie du nucléaire, et il ne le fera manifestement pas. Mais il a clairement affirmé une position compatible avec une sortie du nucléaire. Il a, en effet, proposé, dans le débat des primaires, de passer de 75% d’électricité d’origine nucléaire à 50% à l’horizon 2025. C’est à dire d’accomplir le même effort que l’Allemagne s’est engagée à faire pour son propre compte.

Cette proposition est très ambitieuse. Elle représente un rythme de décroissance de la part du nucléaire dans le mixte énergétique très soutenu. Elle suppose une montée en puissance des énergies renouvelables ; solaire, éolien, biomasse… sans précédent dans notre pays. Il est probable que même en fixant un objectif explicite de sortie du nucléaire, il ne soit pas possible de faire beaucoup mieux dans la direction d’un désengagement du nucléaire, durant cette période. La proposition de François Hollande peut donc être vue comme une première étape, très significative, vers une sortie du nucléaire. Certes, il conviendra de négocier à nouveau le but ultime. Mais celui-ci sera d’autant plus facile à atteindre que le désengagement aura commencé avec succès. Il me semble que les écologistes auraient tort de s’enfermer dans ce qui pourrait apparaître comme une querelle de mots, même si je connais le poids des symboles en politique.

La proposition de François Hollande représente un premier compromis qui conforte leur position.

Par Christophe Caresche - Publié dans : Ecologie
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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 21:02
Lundi matin j'étais l'invité de l’émission Politique Matin du 17 octobre 2011pour débattre avec Marisol Touraine, député PS d'Indre et Loire, soutien de François Hollande des résultats de la primaire socialiste qui a vu la large victoire de François Hollande face à Martine Aubry. Le temps est au rassemblement et à la fusion des équipes de campagne autour du nouveau candidat PS à la présidentielle de 2012.
Par Christophe Caresche - Publié dans : Parti socialiste
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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 15:05

Face à l’impuissance et au manque de volonté politique des dirigeants européens actuels, pour la plupart de droite, le groupe socialiste, radical et citoyen propose d’offrir une perspective politique claire pour les prochaines années. Les socialistes français, ainsi que leurs camarades européens, proposent aujourd’hui de mettre en place une « Europe d’attaque » et d’offrir de la visibilité pour les années à venir : avec la création d’eurobonds, la mise en place d’un véritable gouvernement économique et d’un vrai budget européens, l’Europe sortira renforcée de la crise.


Par Christophe Caresche - Publié dans : Travail parlementaire
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 12:15

En compagnie d’un député italien du Parti démocrate, Sandro Gozi, et de Matt Browne, un chargé de mission américain, Emma Reynolds, députée anglaise a suivi les primaires, à l’invitation du laboratoire d’idées Terra Nova, proche du PS, à l’origine de ce scrutin, et du député (PS) de la circonscription Christophe Caresche.

« Au début, j’étais sceptique, explique Emma Reynolds. En Angleterre, on a beaucoup de problèmes de fraudes dans les votes par correspondance. Mais là, je dois dire que je suis emballée. Il y a énormément de votants et surtout ça permet de toucher des personnes qui ne sont pas forcément militantes. C’est extrêmement important pour un parti. » La jeune élue songe à proposer des primaires en Grande-Bretagne, où elles n’existent pas.

En Italie, la gauche a déjà expérimenté deux fois ce processus. Sandro Gozi est ravi de voir la France l’imiter : « Le PS a fait une petite erreur, sourit l’Italien. Il a indiqué que la participation financière des votants se montait à 1 €. Il aurait dû dire 1 € minimum comme nous car, du coup, les gens donnent plus! » Emballé, l’Américain propose des innovations : « Il faut encore assouplir la règle, plaide Matt Browne. J’ai vu un étudiant revenir de Lyon pour voter, car il faut le faire où on est inscrit. C’est absurde! Il faudrait permettre le vote par Internet pour ratisser encore plus. » Christophe Caresche sourit : « Nos amis étrangers ne se rendent pas compte de la révolution que c’est déjà pour nous, Français. Le vote est toujours un sujet tabou et là, on demande quand même aux gens de s’afficher, c’est très nouveau. » Après une visite au siège du PS, les élus étrangers remettront un rapport sur leurs impressions.  

Le Parisien            

Par Christophe Caresche - Publié dans : revue de presse
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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 15:46

varsovie.jpgJe suis à Varsovie jusqu'au 4 octobre car je fais partie de la délégation de la Commission des affaires européennes de l'Assemblée nationale qui s'est rendue à Varsovie pour assister à la réunion de la COSAC (conférence des organes spécialisés dans les affaires communautaires). Il s'agit d'une manifestation qui réunit tous les parlements nationaux de l'Union européenne. Cette réunion sera essentiellement consacrée aux perspectives budgétaires de l'Union mais le sujet de la crise de l'euro et de l'Europe dominera les débats. 

Par Christophe Caresche - Publié dans : Travail parlementaire
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