Partager l'article ! Un simple article et tout change: Un simple article de loi, en apparence anodin, peut entraîner de graves conséquences. Encore faut-il pouvoir ...
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Christophe Caresche Député de Paris (18e circonscription) |
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| Ecologie | Elections 2012 |
Un simple article de loi, en apparence anodin, peut entraîner de graves conséquences. Encore faut-il pouvoir les connaître au moment où on le vote. Ce qui n’est pas toujours le cas. On se souvient du vote d’une disposition, par l’Assemblée nationale, ayant pour effet d’interrompre toute poursuite contre l’église de scientologie. Personne et surtout pas les auteurs du texte, semble t-il, n’avaient mesuré les conséquences du changement de rédaction de l’article de loi concerné. Ce vote était intervenu à la faveur d’une proposition de loi, dit de simplification du droit, sorte de catalogue de mesures disparates censées rendre les démarches administratives plus simples. Si l’intention part d’un bon sentiment, dans les faits elle se révèle redoutable tant la modification d’une phrase, d’un mot, d’une ponctuation peut conduire à des changements imprévisibles, au moins pour les néophytes.
En matière législative aussi, le diable est dans les détails.
On vient d’en avoir une nouvelle illustration avec l’examen d’un nouveau texte sur la « simplification du droit et l’allégement des démarches administratives », dont certaines mesures ont été discutées par la commission du développement durable hier. L’article 28 de cette proposition de loi prévoit d’aligner le seuil d’effectifs des entreprises retenu pour le versement transport, c’est à dire le nombre de salariés à partir duquel les entreprises contribuent au financement des transports, sur le seuil d’effectifs défini pour le financement de la formation professionnelle. Concrètement, l’article 28 propose de substituer aux mots « plus de neuf salariés », les mots « au moins dix salariés ». En apparence, rien ne change et un esprit un peu distrait n’y verrait pas d’objection. Sauf que, entre neuf et dix, il y a un monde, celui des contrats à temps partiels qui entrent dans le calcul du nombre de salariés ! Ainsi, cette disposition aboutit à exonérer nombre d’entreprises du versement transport. Avec comme résultat une perte de recette de 300 millions d’euros pour les organismes chargés du financement des transports dans notre pays, dont 150 millions pour le STIF, le syndicat des transports d’île de France. Ayant été alerté, j’ai soulevé le problème en commission, que ni le rapporteur, ni les parlementaires présents n’avait vu (ce n’est pas un reproche car si je n’avais pas été averti j’aurais été dans la même situation). Après discussion le rapporteur a décidé de proposer un amendement de suppression qui a été voté à l’unanimité par la commission. On verra les suites qui seront données à cet amendement en séance. Mais cet épisode est illustratif des pièges tendus (volontairement ou involontairement ?) aux parlementaires.
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Vous trouverez sur ce blog des infos sur mon travail parlementaire, des commentaires sur la
situation politique et mes actions dans le cadre de la campagne pour les élections législatives des 10 et 17 juin 2012.
Depuis 2008, je me consacre uniquement au travail parlementaire puisque je m’applique le principe du mandat unique, principe souvent défendu au PS. |
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Ayant l'honneur de vous représenter à l'Assemblée nationale, je sollicite, à nouveau, votre confiance pour les prochaines élections législatives. Avec Myriam El Khomri, ma suppléante, je suis le candidat du PS et du PRG dans la 18e circonscription. |
| Ici mes documents de campagne ici : 2e document (diffusé depuis le 22 mai) 1er document (diffusé en février-mars). |
Vendredi 1er juin à partir de 18h, Stand up devant le square Marcel Sembat, près de la Porte Montmartre.
Jeudi 7 juin, REUNION E-PARTICIPATIVE AU GYMNASE RONSARD.... Soyez acteur de la réunion en participant au choix des questions et au débat sur Facebook.com/careschexperience
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