Dans le 18e

Mercredi 1 juin 2011 3 01 /06 /Juin /2011 10:21

18 0746Pour la deuxième année consécutive, la rue des Abbesses accueille la boulangerie qui fabrique la meilleure baguette de Paris. Après le "Grenier à pain", l'heureux lauréat de cette année est Pascal Barillon, artisan boulanger au "Levain d'antan" situé au 6 de la-dite rue. Je connais bien le vainqueur de cette 17e édition, l'ayant souvent rencontré au sujet du quartier. En effet, installé depuis 26 ans à cette adresse, il est aussi impliqué dans la vie de son quartier et au sein d'associations de commerçants...

Fort de cette victoire, c'est avec un grand sourire et son trophée tout neuf que Pascal m'a accueilli lorsque je suis venu lui rendre visite pour le féliciter. Les 4000 euros qu'il a reçus pour sa victoire, ainsi que le droit de fournir l'Élysée pendant un an, ne lui ont toutefois pas fait perdre sa modestie. Il se plaît en effet à rappeler qu'une boulangerie est pour lui d'abord le travail d'une équipe.

En attendant les habitants du quartier des Abbesses et certainement au delà, vont pouvoir apprécier encore un peu plus leur baguette et Monsieur Barillon continuer de nous régaler.

Par Christophe Caresche - Publié dans : Dans le 18e
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Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 16:26

affiche_chute_v2.jpg C'est sous ce titre, à la fois énigmatique et inquiétant, que Yann Reuzeau, auteur de grand talent, a écrit une pièce qui se joue actuellement à la « Manufacture des Abbesses ».

Cette pièce est singulière à plus d'un titre. Elle se déroule en quatre épisodes, un chaque mois de janvier à avril (mais ceux qui ont raté un épisode pourront se rattraper !). Elle porte sur la politique, sujet peu ou mal abordé au théatre. « Chute d'une nation » est en effet l'histoire d'un député qui va être conduit, malgré lui, à s'engager dans les primaires de son Parti pour l'élection présidentielle. De gauche, mais profondément croyant ( ce qui n'est pas si fréquent !) Vampel, puisque c'est son nom, n'aspire qu'à faire honnêtement son travail de député, loin du tumulte de la politique, des conflits de personnes qu'il exècre et des médias dont il se méfie ! Poussé par son entourage et par les événements il est amené à monter sur scène, ou plutôt sur le ring, en se présentant à la candidature aux élections présidentielles.

L'intérêt de la pièce réside dans l'action qui se déroule de manière haletante. Reuzeau raconte cette histoire avec le rythme des feuilletons américains et un style direct et percutant qui ne laisse aucun répit au spectateur. On pense à une série comme « The shield » et bien sûr « A la maison blanche ». Nul pathos, nulle explication superflue, comme on pourrait l'attendre sur un tel sujet, mais une intrigue construite autour des personnages (plus d'une dizaine), qui se débattent avec leurs ambitions, leurs inhibitions, leurs convictions. La pièce présente une représentation très réaliste et très convaincante de ce qu'est l'activité politique aujourd'hui, sans jamais la réduire à une caricature. Elle met en scène le conflit intérieur d'un personnage contraint de recourir à des pratiques qu'il réprouve (mais qui finalement lui procurent un certain plaisir !) pour se faire entendre.

 

Ce faisant, apparaissent les interrogations ô combien légitimes sur le fonctionnement de notre démocratie, la tolérance vis à vis de la corruption, la médiatisation exacerbée, les moyens de la lutte pour le pouvoir... En définitive, c'est à une réflexion sur l'éthique du pouvoir à laquelle nous invite Reuzeau. Mais attendons la suite puisqu'il reste, encore, trois épisodes !

Avant d'écrire, Yann Reuzeau et Sophie Vonlanthen, tous deux responsables de la Manufacture - Sophie Vonlanthen campant, par ailleurs, le rôle de l'assistante parlementaire de Vampel dans la pièce -  avaient demandé à me voir pour s'informer et se renseigner sur le travail parlementaire. Ils ont passé, ainsi, quelques heures à l'Assemblée nationale et m'ont demandé de décrire mon activité. J'avais apprécié ce souci de réalisme, que l'on retrouve dans la pièce, même si l'histoire (mais pas les préoccupations !) de Vampel m'est étrangère. A leur invitation, je serai le dimanche 13 février à la Manufacture, après le deuxième épisode de la pièce, pour donner mon sentiment et répondre aux questions des spectateurs. Je serais très heureux de vous y retrouver.

Calendrier des épisodes et coordonnées

 

Par Christophe Caresche - Publié dans : Dans le 18e
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Jeudi 16 décembre 2010 4 16 /12 /Déc /2010 12:19

ICIAprès les propos de Marine Le Pen, destinés à provoquer et à choquer, la question de la présence des musulmans dans la rue pour prier est à nouveau posée. Cette situation suscite, légitimement, des incompréhensions chez tous ceux qui sont attachés à la laïcité. Marine Le Pen et les groupuscules qui depuis des mois mènent campagne, notamment dans le 18e arrondissement, en stigmatisant « l'occupation » du domaine public, l'ont bien compris.

Pour avoir traité cette question, avec Bertrand Delanoë, dès 2001 et pour bien connaître la situation du 18ème arrondissement, il me semble important de rappeler un certain nombre d'éléments.

Même si cela ne constitue pas une justification, la présence des musulmans dans la rue est un phénomène limité dans le temps et dans l'espace. Ces regroupements ne concernent, en effet, que la prière du vendredi et sont circonscrits à deux portions de rue de l'arrondissement. La gêne pour les riverains et ceux qui se trouvent dans ces quartiers est limitée aux jours de prière, le vendredi. Je constate, d'ailleurs, que beaucoup s'expriment avec tolérance et compréhension vis à vis de cette pratique. Je constate, aussi, que d'autres phénomènes sont beaucoup plus perturbateurs pour ces quartiers. Je pense au trafic de drogues et à la prostitution qui constituent des nuisances autrement plus fortes que les prières dans la rue. On aimerait qu'elles soient dénoncées avec la même vigueur!

Ce n'est pas par plaisir ou par prosélytisme que les musulmans prient dans la rue. Les premières « victimes » de cette situation sont les fidèles eux mêmes qui parfois dans le froid ou sous la pluie sont contraints de prier dans de mauvaises conditions. Il faut tordre le cou à l'idée, malheureusement répandue au-delà des cercles d'extrême droite, selon laquelle les prières dans la rue seraient une manifestation de prosélytisme. La situation du 18ème arrondissement s'explique, uniquement, par le manque de places dans les mosquées. Celles-ci n'ont pas de capacités d'accueil suffisantes, d'autant qu'elles reçoivent un public venant très largement de l'extérieur de l'arrondissement. Ainsi, la fermeture de la mosquée de la rue de Tanger dans le 19e arrondissement, à accru la tension sur les mosquée du 18ème.

Il faut aider la communauté musulmane a disposer de lieux de culte, plus nombreux et mieux adaptés. C'est la conclusion qui devrait être logiquement tirée du constat de l'insuffisance de places  dans les mosquées. Or, ceux qui dénoncent la présence des prières dans la rue sont, bien souvent, ceux qui refusent la construction de mosquées nouvelles. En réalité, le combat de Marine Le Pen et de ses amis, ne vise pas à dénoncer une situation inacceptable au regard des principes de la laïcité, mais à mettre en cause une religion ; l'islam. C'est l'islamophobie qui anime l'extrême droite en France, comme en Europe.

Reste à trouver des solutions satisfaisantes pour les fidèles comme pour ceux qui ne le sont pas. Avec Bertrand Delanoë, nous nous sommes préoccupés de cette situation dès 2001, pas seulement pour régler le problème de l'occupation de l'espace public, mais aussi pour construire un lieu de culte digne de ce nom. Un projet de construction d'une mosquée et d'un centre culturel a donc été lancé par la Ville de Paris. Ce projet a mis du temps à aboutir. Aux difficultés inhérentes à toute construction d'équipement à Paris, il faut trouver et libérer le terrain, notamment, s'est ajouté la nécessité de respecter un cadre législatif contraignant (loi 1905) dès qu'il s'agit des relations entre une collectivité publique et un culte. Ces difficultés ont été surmontées. Le centre culturel dit des « cultures musulmanes » a ouvert dans des locaux provisoires. Un terrain a été trouvé à l'angle des rues Doudeauville et Stephenson. Un projet architectural de grande qualité a été retenu. La mosquée et le centre culturel appelé l’Institut des cultures d’Islam (ICI) devrait être réalisées d'ici deux ans.

Certains trouveront ces délais bien longs. Plus de dix ans pour construire un lieu de culte cela fait, effectivement, beaucoup ! C'est pourquoi je souhaite que la Mairie de Paris veille tout particulièrement à la réalisation de cet équipement ... le plus brièvement possible.

Mon interview à RTL : où en est le projet de mosquée dans le18e ?

 

Par Christophe Caresche - Publié dans : Dans le 18e
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Lundi 11 octobre 2010 1 11 /10 /Oct /2010 15:02

conservatoire-gustave-charpentier-18-1-.jpgLe Parisien dans son édition de Paris du 11 octobre 2010 consacre un long article à l'extension du Conservatoire de musique du 18e. J'en suis heureux car il traite un des dossiers de notre arrondissement qui me tient le plus à coeur.

Le Conservatoire du 18e est en effet victime de son succès. Animé par des professionnels de grande qualité, il accueille dans des conditions de plus en plus difficiles les élèves qui ont réussi à y trouver une place. Conçu  initialement pour cinq cent élèves cet équipement en accueille aujourd'hui mille et laisse sur le carreau chaque année deux à trois cents postulants !

De manière assez miraculeuse le terrain mitoyen au Conservatoire a pu être acquis, après l'adoption d'un voeu que j'avais présenté au Conseil d'arrondissement et au Conseil de Paris en 2002, par la Ville de Paris afin de l'agrandir. Le projet d'extension a été inscrit au PPIP de 2001-2008 ( le Programme Prévisionnel des Investissements de la Ville de Paris fixe les investissements de la Ville de Paris pour la mandature) et a fait l'objet d'un projet architectural en 2008... Il n'y avait plus qu'à construire.

Or j'ai appris, suite à un courrier que j'avais adressé au Maire de Paris, que cette opération avait été déprogrammée du PPIP portant sur la mandature 2008-2014. En clair sa réalisation est repoussée à une date ultérieure à 2014, autant dire aux calendes grecques, sans aucune garantie puisque le Conseil de Paris sera renouvelé à ce moment là.

Je n'ignore pas les difficultés financières de la Ville, même si j'imagine que la hausse des impôts locaux et la reprise du marché de l'immobilier et des droits de mutation permettent de desserrer l'étau, comme je mesure l'importance des réalisations et des projets culturels qui concerne le 18e. Mais il me semble incompréhensible d'interrompre une opération déjà engagée et dont le coût financier reste limité si on le compare à d'autres. Ainsi a t-on appris que la Ville de Paris honorerait sans difficulté son engagement en faveur de la Philarmonie (nom donné au grand auditorium parisien qui doit être construit à la Villette) pour un montant qui devrait avoisiner les 150 millions d'euros, soit dix fois plus que les crédits nécessaire à l'extension du Conservatoire du 18e !

Je ne cherche pas opposer les réalisations de « prestige » nécessaires au rayonnement de Paris, aux équipements de proximité mais il faut que la Ville soit capable d'assumer les deux dimensions, sous peine d'être incomprise. En tout état de cause l'extension du Conservatoire doit se faire avant la fin de la mandature. J'invite tout ceux qui veulent se mobiliser pour cette cause à signer la pétition lancée par les parents et les enseignants.

Pour lire l'article paru dans le Parisien

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Lundi 11 octobre 2010 1 11 /10 /Oct /2010 14:39

perm-copie-1Vendredi 8 octobre, j'ai inauguré ma permanence parlementaire qui a fait l'objet de travaux de rénovation de façade et d'intérieur.

Vous avez été nombreux, camarades du PS, sympathisants, habitants du 18e et élus de l'arrondissement et de Paris, a vous être déplacés pour l'occasion.

Je vous remercie d'avoir contribuer à ce moment si agréable.

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Lundi 14 juin 2010 1 14 /06 /Juin /2010 20:10

 

 

Depuis plusieurs jours circule sur Internet une invitation à un « apéritif géant saucisson et pinard à la Goutte d'Or ». Plusieurs journaux dont Libé aujourd'hui ont révélé que les intentions, non pas cachées, mais avouées de cette manifestation étaient clairement islamophobes. Il s'agit de faire de ce rendez-vous un symbole de « reconquête territoriale et identitaire » et de « s'attaquer au fascisme islamique qui nous menace ». Cette manifestation est soutenue par des organisations extrémistes et violentes comme le « bloc identitaire ». Elle se déroulera au moment de la prière. Dans ces conditions je n'imagine pas un seul instant que la Préfecture de Police puisse l'autoriser. Les risques de trouble à l'ordre public sont manifestes et logiquement celle-ci devrait être interdite. La demande en a été faite par la mairie du 18ème à laquelle je m'associe pleinement. 

 

Au-delà, on peut s'interroger sur ce mauvais climat qui voit converger des tenants d'une laïcité intransigeante ou du féminisme,venant de la gauche, avec l'extrême droite ouvertement raciste .Ces groupes ont trouvé un ciment commun ; la haine de l'islam. Ils retournent la revendication laïque et républicaine, ou l'égalité entre les hommes et les femmes contre une religion et une communauté réduite au radicalisme. Cette utilisation dévoyée de la laïcité n'est pas pour me surprendre. Elle était présente dans la commission d'enquête sur la burqa à travers une forme d'alliance (certains diraient objective) entre la gauche « laïcarde » et féministe et la droite islamophobe, venue souvent des milieux intégristes catholiques. Il y avait d'ailleurs une certaine saveur à entendre les représentants de la droite inspirés par les courants religieux intégristes défendre les principes laïcs lorsqu'ils s'appliquent à l'islam. Cette ambiguïté nauséabonde a parcouru l'ensemble de la commission d'enquête et  marque la démarche du gouvernement et de la majorité dans sa volonté d'interdire le port du voile intégral. C'est pourquoi je ne voterai pas ce texte qui vise de manière sous-jacente à stigmatiser l'islam.

Pour revenir à la Goutte d'Or, oui, le fait de prier dans la rue est un problème. On n'a pas attendu « Riposte laïque », qui en a fait son fond de commerce, pour s'en convaincre. Dès son élection en 2001, Bertrand Delanoë a décidé de favoriser la construction d'une nouvelle mosquée, alors que la majorité précédente n'avait pas soutenu le projet prévu rue de la charbonniere. Car il n'y a pas d'autre solution satisfaisante et cohérente que d'offrir des lieux de culte adaptés pour régler ce problème. Je n'imagine pas que ceux qui nous font le reproche  de ne pas traiter cette situation aujourd'hui, conteste, demain, notre volonté de voir construire une nouvelle mosquée. Mais cette opération prend du temps notamment parce que la loi de 1905 ne permet pas de financer directement ce type d'équipement. Il faut donc trouver les partenariats pour cela. Le projet est aujourd'hui sur les rails et ce nouveau lieu de culte devrait voir le jour en 2012. D'ici là, si d'autres solutions se font jour même provisoires, je les soutiendrais.

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Jeudi 25 mars 2010 4 25 /03 /Mars /2010 17:27

 

photo halle art but

 

Vernissage de l'exposition consacrée à l'art brut japonais à la Halle Saint Pierre.

Une nouvelle fois Martine Lusardy, directrice de la Halle Saint Pierre nous offre une très belle exposition dédiée à l'art brut japonais. Elle a selectionné des oeuvres réalisées pour beaucoup d'entre elles par de jeunes handicapés mentaux dont certains sont venus à Paris.
Comme toujours, le résultat est inattendu, surprenant, déconcertant.

C'est ce que j'aime à la Halle Saint Pierre.                             

Arrivant, je tombe sur Jack Lang qui me dit tout le bien qu'il pense de ce lieu. Un peu surpris, j'apprends qu'il a eu connaissance de cette exposition par l'ambassadeur du Japon. Mais ajoute t-il ce n'est pas la première fois qu'il vient à la Halle Saint Pierre. Le croisant, le lendemain à l'Assemblée nationale, après les questions d'actualité, il me redit combien il apprécie ce musée qui selon lui n'est pas assez connu.

C'est vrai, la mairie du 18e et la Ville de Paris ont bien de la chance d'avoir la Halle Saint Pierre. Mais en ont-elles conscience ?

Par Christophe Caresche - Publié dans : Dans le 18e
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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 16:51

En décembre dernier, je suis interpellé par le gérant et des habitants clients du bar Le Nouveau Carillon, situé au 1 rue des Abbesses au sujet d'un contrôle de police qui s'est déroulé dans des conditions très contestables.          
 
L'intervention des agents de police qui s'est déroulée le 10 novembre dernier est dénoncé par le gérant et de nombreux témoins qui n'ont pas compris le comportements des agents de police. Ces derniers ont contrôlé les deux employés au moment où elles rentraient chez elles après la fermeture du café (1h45) et in fine, dressent trois procès verbaux que le gérant conteste.


En effet, si le gérant risque une fermeture administrative en raison d'une fermeture jugée trop tardive par rapport à l'heure  réglementaire, bien que l'établissement fut fermé à 1H45, il reste très choqué, tout comme les témoins présents, du comportement des agents envers ses deux employées d'origine étrangère car selon lui, elles ont fait l'objet de propos humiliants et à caractères racistes.  


J'ai bien évidemment interpellé le préfet de Police de Paris à ce sujet lui demandant de diligenter une enquête sur ce contrôle et d'autre part de prendre en compte les multiples témoignages pour décider de l'opportunité d'une fermeture administrative. La CNDS (commission nationale de déontologie de la sécurité, autorité administrative indépendante créée en 2000, chargée de veiller au respect de la déontologie des personnes exerçant, sur le territoire de la République, des activités de sécurité ) a également été saisie par ma collègue parlementaire, Annick Lepetit, députée de la 17e circonscription.

 



Retrouver un article à ce sujet sur dixhuitinfo.com
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Depuis les dernières élections municipales de mars 2008, je me consacre uniquement au travail parlementaire puisque je m’applique le principe du mandat unique, principe souvent défendu au PS.

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