revue de presse

Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 14:16

Paru au Figaro.fr  par Béatrice Houchard

 

Vingt-quatre heures avant la séance, dix d'entre eux, anticipant leur absence dans l'hémicycle, ont démissionnée de la commission des Finances, remplacés par d'autres collègues, élus parisiens notamment.

C'est de bonne guerre, même si le président du groupe UMP à l'Assemblée, Christian Jacob, dénonce «un coup monté». Le vote de la commission des Finances, repoussant à lundi après-midi le projet gouvernemental de TVA sociale suite à l'adoption d'un amendement socialiste, n'était pas seulement dû au hasard ou au manque de vigilance des députés UMP, qui se sont soudain retrouvés minoritaires, mais bien à une préméditation des députés socialistes.

Vingt-quatre heures avant la séance, le «Feuilleton», quotidien de l'Assemblée nationale, daté du 13 février fait foi, dix députés PS ont démissionné de la commission des Finances, comme ils en ont le droit, et se sont inscrits dans d'autres commissions. Parmi eux, le candidat à la présidentielle François Hollande et son directeur de campagne Pïerre Moscovici, qui ont émigré à la commission des Affaires sociales.

Motif : ils étaient absents lundi de Paris.

Les dix ont été remplacés par dix députés qui étaient sûrs d'être présents, dont les élus parisiens Patrick Bloche , Christophe Caresche et Sandrine Mazetier.

Au moment de voter, les élus de l'UMP ont compris qu'ils s'étaient fait avoir. Ce sont «des petites combines» et de la «mesquinerie», déplorait lundi soir Christian Jacob, en assurant que «jamais à l'UMP on n'avait fait ça!». Il se consolait en disant que «sur le fond, ça ne change rien» et que la TVA sociale serait bien adoptée en séance publique.

Par Christophe Caresche - Publié dans : revue de presse - Communauté : parti socialiste
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 22:54

19 janvier 2012 par Philippe Bordier
Retrouvez l'intégralité de l'article sur le site de dixhuitinfo.com. Lire la suite.

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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 12:15

En compagnie d’un député italien du Parti démocrate, Sandro Gozi, et de Matt Browne, un chargé de mission américain, Emma Reynolds, députée anglaise a suivi les primaires, à l’invitation du laboratoire d’idées Terra Nova, proche du PS, à l’origine de ce scrutin, et du député (PS) de la circonscription Christophe Caresche.

« Au début, j’étais sceptique, explique Emma Reynolds. En Angleterre, on a beaucoup de problèmes de fraudes dans les votes par correspondance. Mais là, je dois dire que je suis emballée. Il y a énormément de votants et surtout ça permet de toucher des personnes qui ne sont pas forcément militantes. C’est extrêmement important pour un parti. » La jeune élue songe à proposer des primaires en Grande-Bretagne, où elles n’existent pas.

En Italie, la gauche a déjà expérimenté deux fois ce processus. Sandro Gozi est ravi de voir la France l’imiter : « Le PS a fait une petite erreur, sourit l’Italien. Il a indiqué que la participation financière des votants se montait à 1 €. Il aurait dû dire 1 € minimum comme nous car, du coup, les gens donnent plus! » Emballé, l’Américain propose des innovations : « Il faut encore assouplir la règle, plaide Matt Browne. J’ai vu un étudiant revenir de Lyon pour voter, car il faut le faire où on est inscrit. C’est absurde! Il faudrait permettre le vote par Internet pour ratisser encore plus. » Christophe Caresche sourit : « Nos amis étrangers ne se rendent pas compte de la révolution que c’est déjà pour nous, Français. Le vote est toujours un sujet tabou et là, on demande quand même aux gens de s’afficher, c’est très nouveau. » Après une visite au siège du PS, les élus étrangers remettront un rapport sur leurs impressions.  

Le Parisien            

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Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 18:00

J'étais l'invité ce mardi 21 septembre 2011 à LCP pour débattre sur le plateau de Politique Matin avec Jean-Michel Fourgous, député UMP des Yvelines et membre de la Commission des finances du sujet de la dette grecque et de l'attitude à adopter en France face à cette crise, une question pressante.

Je considère que l'Europe est fragilisée et qu'il faut intervenir.

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Jeudi 7 avril 2011 4 07 /04 /Avr /2011 10:08
In situ esquisse ainsi le portrait hors du commun d’un député, pour découvrir l’âme d’une région en dialoguant avec ceux qui la font vivre.

Chaque semaine un député vous invite à le suivre dans sa circonscription. Hors contexte électoral, cette échappée en terre locale s’inscrit dans le cadre d’une démarche citoyenne et politique. Guide privilégié, le député dévoile son histoire et son engagement. Cette promenade loin de bancs de l’hémicycle le confronte aux réalités du terrain. Dans cette séquence, le parlementaire présente un lieu emblématique ou symbolique de sa circonscription et nous invite à rencontrer une personnalité à travers sa profession.

Ceux qui n'avaient pas pu voir la première exposition "Amérique Anonyme" au BAL, nouvel équipement culturel qui a ouvert ses portes en septembre dernier dans le 18e, retrouveront quelques vues lors de ce portrait. Autre sujet et lieu de découverte, tout aussi important, Cassandre Horchamp, une association qui édite une revue culturelle du même nom. 

Bon reportage.

In situ est une coproduction LCP / SOWHATPRODUCTIONS – En partenariat avec la Caisse des Dépôts.

 

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Jeudi 17 mars 2011 4 17 /03 /Mars /2011 09:54

Il veut taxer les bureaux vides

Le Parisien, édition du 16 mars 2011

Par Sébastien Ramnou

Le député PS de Paris Christophe Caresche veut pénaliser les bureaux vides au profit du logement. Il va déposer une proposition de loi en ce sens cette semaine.

Christophe Caresche, député PS du XVIIIe.

Et si les bureaux laissaient un peu de place aux habitants pour répondre à la crise du logement à Paris ? C’est l’idée du député PS du XVIIIe, Christophe Caresche, qu’il a concrétisée par le biais d’une proposition de loi imposant une taxe sur les bureaux laissés vacants trop longtemps et incitant à la transformation de bureaux vétustes en logements dans la capitale.

L’occupation par le collectif Jeudi noir d’un immeuble de bureaux vacants d’Axa, cet hiver dans le VIIIe, l’a convaincu d’agir. « On s’est rendu compte que certains grands groupes, comme Axa, valorisent ce type de bureaux dans leurs actifs, qu’ils soient loués ou pas ! Parfois, ils s’enrichissent sans louer plutôt que de financer une coûteuse remise aux normes. C’est une perversion qui découle de la spéculation immobilière et qu’il faut corriger ».


Rééquilibrer la situation immobilière

Le député, qui a reçu l’appui de ses dix autres collègues socialistes à Paris, propose donc une taxe qui serait appliquée au bout d’un an de vacance. « Pour l’immeuble d’Axa, de 2500 m2, cela aurait représenté 80000 € de taxes la première année, 160000 € la 2e, etc. »

Son objectif n’est pas de taxer pour dégager de nouvelles recettes, mais de rééquilibrer la situation immobilière au profit du logement. Il s’appuie ainsi sur une étude du groupe Immogroup Consulting, qui montre qu’à Paris et en Ile-de-France, la construction de bureaux s’est faite au détriment du logement. « Depuis 2003, l’Ile-de-France produit en moyenne 350000 m2 à 500000 m2 de bureaux de trop, explique Jean-Michel Ciuch, expert à Immogroup. Contrairement aux idées reçues, il n’y a pas de pénurie de bureaux : ces dernières années, on fonctionne avec un stock de bureaux non occupés de plus de 1 million de mètres carrés à Paris ! Si on transformait ne serait-ce que 200000 m2 en logement, imaginez les milliers de familles qu’on pourrait loger ! » Mais cette politique a un coût : « De l’ordre de 500 à 600 € le mètre carré, précise Jacques Bagge, directeur du développement au cabinet Jones Lang LaSalle. La transformation de bureaux en logement, séduisante sur le papier, est elle aussi très coûteuse. Par expérience, je sais qu’une taxe ne conduirait qu’à une augmentation des loyers. Je ne pense pas que c’est l’effet recherché ! Il n’y a pas de surproduction de bureaux, au contraire, il y a une pénurie de bureaux neufs. En revanche, il y a un enjeu autour du stock de bureaux vétustes ou qui ne sont pas aux normes. Est-ce en taxant leurs propriétaires qu’on va les inciter à s’engager dans des coûts de rénovation parfois insurmontables ? »

Christophe Caresche a prévu des mécanismes incitatifs, comme des exemptions fiscales pour les propriétaires qui rénoveraient leurs bureaux ou les transformeraient en logements. Sa proposition de loi sera intégrée à celle, plus large, du Parti socialiste sur le logement qui sera débattue en mai à l’Assemblée nationale et au Sénat.

 

 

TEXTE de ma Proposition de Loi 

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Mardi 1 mars 2011 2 01 /03 /Mars /2011 18:17

Lundi 28 février 2011, j'étais invité au journal de 19h de Public Sénat à débattre du dernier remaniement annoncé la veille par Nicolas Sarkozy, avec Roger Karoutchi (UMP), Patrick Baudoin (président d'honneur de la FIDH) et Emmanuel Rivière (directeur de département de TNS-Sofres).

Depuis dimanche soir, on reparle de sécurité et d'immigration, sujets stratégiques de la droite pour la prochaine présidentielle... N Sarkozy agite le chiffon rouge de l'immigration quand il parle de flux migratoires incontrôlables. En disant cela, il est en contradiction avec le mouvement engagé pour une Démocratie en Tunisie, Egypte, Libye, etc... 

Ecoutez le débat à partir de la 8e minute.

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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 12:02

img023Le journal 18e du mois m'a interviewé, en ma qualité de membre de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS).


Christophe Caresche, député du 18e et membre de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), pointe les « dérives » de la police dans l’arrondissement. «  Insuffisance d’encadrement, absence de vision d’ensemble des missions, flou des priorités », dit-il, déplorant que la police privilégie souvent des actions de peu d’importance au détriment d’opérations d’envergure.

Le député souligne également « le comportement regrettable » de certains policiers. Il affirme : «  Notre police se sent investi d’une mission sécuritaire, mais oublie qu’elle est aussi garante des libertés. Les policiers sont imprégnés du discours politique actuel, prônant le tout répressif et estimant que la fin justifie les moyens.

Ainsi, la garde à vue explose, elle est banalisée, utilisée pour faire peur, comme une "première peine" et cela contrairement aux règles de procédure pénale. Le menottage, lors d’interpellations, est systématisé (dans 95 % des cas), sous prétexte de sécurité, mais souvent injustifié et portant atteinte à la dignité humaine. Les fouilles à nu sont elles aussi systématisées et elles aussi très souvent injustifiées », ajoute-t-il.

Plusieurs affaires récentes
Christophe Caresche rappelle des affaires récentes survenues dans le 18e, comme l’interpellation musclée de jeunes à La Chapelle, une usurpation par un policier de l’identité  d’un conseiller d’éducation pour interpeller une mère d’élève au collège Utrillo, ou encore un enfant de 9 ans emmené au poste devant tous ses camarades d’école après une simple bagarre, ou bien les propos racistes tenus à la gérante d’un café du quartier des Abbesses, et d’autres affaires…

« Chaque fois que ces problèmes ont été portés devant la CNDS (organisme chargé d’enquêter sur les manquements des administrations), celle-ci a toujours confirmé les dérives signalées et conclu ses rapports en préconisant des sanctions », fait-il remarquer.

« La CNDS gêne dans le paysage. Les policiers tentent tout pour la discréditer. Chaque fois qu’elle est saisie et qu’elle entend un témoin, celui-ci est poursuivi pour dénonciation calomnieuse », déclare-t-il encore, s’inquiétant par ailleurs de l’avenir de cette institution.

En effet, un projet de loi doit être soumis prochainement à l’Assemblée, réformant le statut des organismes s’occupant du respect des droits et libertés. Le médiateur, le Défenseur des enfants et la CNDS devraient perdre leur autonomie et être regroupés sous l’autorité d’un "Défenseur des droits". « La commission, qui assure pourtant un travail remarquable et extrêmement utile pour éviter l’arbitraire, est donc menacée de disparition », dénonce-t-il.

18e du mois, édition de Mars 2010

 

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Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /Mars /2010 11:26

Jétais l'invité à l'émission de la LCP "le député du jour". A cette occasion, je reviens sur mon irritation quant à la suspension injustifiée des travaux parlementaires jusqu'au 23 mars prochain. Ces vacances parlementaires permettent avant tout aux députés candidats aux régionales de faire campagne.

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Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 11:11

Le journal Le Parisien m'a interviewé au sujet de la situation politique en Languedoc-Roussillon suite à mon communiqué. L’échec des négociations pour une liste commune en Languedoc-Roussillon, face à Georges Frêche au premier tour des élections régionales, complique les relations entre le PS et Europe Ecologie. C’est un très mauvais signal adressé à un mois du scrutin.

Le PS a-t-il bien géré l’affaire du Languedoc-Roussillon ?

CHRISTOPHE CARESCHE. Je constate une situation de blocage qui laisse la gauche désunie et offre à Georges Frêche la quasi-certitude de la victoire. Le PS ne doit pas se résoudre à cette situation catastrophique. Quand on veut rompre avec un système vieilli et usé, alors on s’en donne les moyens… Je ne me résigne pas à la division. Il reste encore quelques jours avant la clôture du dépôt des listes (NDLR : le 15 février).

Europe Ecologie peut-elle conduire la liste ?

Il faut que la direction du PS se montre conséquente et aille jusqu’au bout de sa décision de défaire Georges Frêche. Un accord avec les écologistes est vital pour rompre avec lui. S’il faut faire des concessions à nos alliés, faisons-les ! Reconnaissons que les Verts ont acquis une légitimité contre Frêche qui les autorise à revendiquer la première place. Ce n’est en rien diminuer les mérites d’Hélène Mandroux. Mais si elle était élue, elle serait à la fois maire de Montpellier et présidente de région. Le PS ne peut pas dire un jour non au cumul des mandats et, le lendemain, faire l’inverse…

Cette mésentente peut-elle compliquer les accords entre les deux tours de scrutin ?
Cette affaire crispe nos relations avec Europe Ecologie. Les contentieux locaux se multiplient déjà. J’entends dire que des candidats socialistes envisagent dans certaines régions de ne pas conclure d’accord au second tour… Ce qui se passe est un très mauvais signal.

Faut-il exclure les socialistes qui restent candidats sur la liste de Frêche ?

Le PS a décidé de reconstruire une alternative de gauche dans cette région. Il n’y a donc pas vraiment le choix.

Paru dans le Parisien vendredi 12 février 2010

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